La Place de la Nakba à Bezons a vécu quelques heures pitoyables

La Place de la Nakba à Bezons a vécu quelques heures pitoyables – Naissance et mort d’un mythe antisémite.

Beaucoup ont entendu parler de cette tache supplémentaire sur la France. Une tache sur Bezons, Val-d’Oise, en région Ile-de-France.

En fait, la tache de Bezons s’appelle Dominique Lesparre, maire depuis 2001 et membre du… parti communiste.

Lesparre a eu l’idée ridicule de rebaptiser une place et une allée de sa ville au nom de la “Nakba”. La “Nakba” est pour les arabes la “catastrophe” que représente pour eux la création de l’état d’Israël. Et la claque magistrale qu’ils se sont pris en essayant de détruire l’état juif naissant.

La “Nakba”, en d’autres mots, est la négation du droit à l’existence de l’état d’Israël.

Le contenu de la plaque, en français et en arabe, est extrêmement explicite. Elle dit : “en mémoire de l’expulsion des 800 000 palestiniens et de la destruction des 532 villages en 1948 par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l’Etat d’Israël”.

Ces vidéos montrent des jeunes juifs “régler le problème” et effaçant ces mensonges antisémites. La seconde montre que la plaque a tout simplement disparu. La dernière vidéo les montre à l’œuvre face à la représentation “palestinienne” à Paris. Ici aussi, “BRAVO LES GARS”. Ce n’est pas grand-chose, mais ne rien faire n’est pas une option.

Pas à son coup d’essai

Le communiste Lesparre n’est pas à son coup d’essai. Sa ville est jumelée à Bani Zeid, une ville arabe proche de Ramallah en Samarie.

En 2013, Lesparre a fait “citoyen honoraire” de Bezons le terroriste arabe Majdi Al-Rimawi. Al-Rimawi est le meurtrier du ministre israélien Rehavam Zéevi dans un hôtel de Jérusalem.

En 2014, la justice française a forcé la ville à retirer la plaque honorant le terroriste et a invalidé sa citoyenneté d’honneur.

Published: June 14, 2018
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