Farakhunda : brulée vive à Kaboul

Farakhunda : brulée vive à Kaboul – le symbole de la condition des femmes sous la charia.

Une simple rumeur lancée par un frustré jaloux. « Elle a brûlé une copie du Coran » et voilà qu’on s’attroupe. Sans questionner, sans vérifier, sans réfléchir, on juge, condamne et applique la sentence, porté par son instinct bestial. Les mains assoiffées de chair la touchent. Lui arrachent son foulard pour dévoiler ses longs cheveux de soie. On se pousse, on effleure, on tâte, on palpe, on s’excite à la vue de la peau dénudée et l’instinct sexuel refoulé se transforme en instinct meurtrier. On ramène des bâtons, bien rigides et bien longs, symbole phallique de la virilité perdue. Et on donne des coups en râlant de plaisir à chaque cri de douleur.

Le femme objet de désir

Les esprits enflammés, les corps incendiés on décide de brûler cette femme, objet de désir, de passion et de haine de soi, dans une ultime jouissance, dans un orgasme collectif.

On jette ensuite le corps calciné près d’une rivière comme pour éteindre le feu qui consume de l’intérieur.

Farakhunda , une jeune étudiante Afghane de 27 ans lynchée et brûlée vive à Kaboul par une meute d’abrutis intoxiqués par la culture de la haine délivrée par Mahomet.

Published: February 1, 2018
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